Blog immobilier à l'île-de-Ré

Taxe Gemapi, un nouvel impôt pour protéger l’Île de Ré

Rédigé par admin Aucun commentaire
Les bateaux du port de la Flotte en Ré

Dès 2018, les Rétais devront payer une nouvelle taxe destinée à financer des digues de protection. Fragilisée depuis la tempête Xynthia, plusieurs travaux ont été mis en œuvre pour préserver l’île. En 2017, plus de 62 million d’euros ont déjà été dépensés pour protéger le port de la Flotte-en-Ré. La loi NOTRe, et la taxe Gemapi, sont une aubaine économique pour la protection de l’île.

Avec une rigueur budgétaire de plus en plus stricte, l’état, la région, le département et les communes doivent trouver d’autres sources de financement. Avec la loi NOTRe, loi portant sur la Nouvelle Organisation Territoriale de la République, les élus de l’île de Ré voient là une formidable opportunité économique.

Les chantiers de constructions de digues à l'Île de Ré

Ils se sont entendus sur ce dossier très sérieux qui propose, dès le 1er janvier 2018, de créer une taxe spécifique affectée à la création de digues et à leur entretien. Cela permettrait de récolter environ 1 million 300 mille euros. Une économie non-négligeable sachant que l’entretien des digues, et autres protections de l’île de Ré, coûtent près de 1 million d’euros par an. L’enveloppe financière totale, quant à elle, s’élève à 100 millions d’euros minimums.

Votée depuis fin Septembre 2017, la taxe Gemapi, nommée « impôt digue », sera mise en place dès l’année 2018. Elle sera directement rajoutée à la taxe d’habitation ou à la taxe foncière. Les entreprises devront elles aussi cotiser, entre 5 et 40 euros maximum, selon leurs revenus ou leurs chiffres d’affaires.

Globalement acceptable pour l’ensemble des habitants, certains souhaitent néanmoins avoir une traçabilité de cet impôt. Lionel Quillet, se veut rassurant. Il s’agit d’une taxe affectée, ce qui fait qu’elle ne peut pas être affectée à autre chose qu’à la construction des digues. Les habitants peuvent donc être soulagés. Par ailleurs, cette loi sera revotée d’année en année afin d’en évaluer l’efficacité.

Les commentaires sont fermés.

Fil RSS des commentaires de cet article